J'adore les sosies «professionnels». Je ne sais absolument pas comment ça se passe ici, mais en Europe, ils sont vraiment merdiques. La plupart du temps, ils vivent tellement dans le culte de la personnalité qu'ils imitent qu'ils en arrivent à se prendre pour celle-ci. Quand je les vois dans les émissions de Christophe Dechavanne, droits comme des «i» avec un sourire comblé sur le visage, je ne peux pas m'empêcher de les détester. Et puis, au fur et à mesure, je suis de plus en plus gêné de les regarder. En fait, ils ressemblent vraiment à leurs doubles connus, mais disons avec une maladie dégénérative ou une dépendance à l'héroïne en plus. C'est comme une performance d'art contemporain censée rappeler l'omniprésence du sida, du cancer et de l'alcool dans notre société.
Voilà quelques-uns de ces sosies dont vous pouvez vous payer la présence à votre anniversaire ou à votre enterrement de vie de garçon.
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