En attendant la publication de notre numéro Film, parlons un peu de cinéma. Et pourquoi pas un de nos genres préférés au Brésil? La Pornochanchada est l'une des meilleures choses qui soient arrivées au cinéma brésilien - en fait, peut-être la seule chose qui soit jamais arrivée au cinéma brésilien. Il s'agit d'un genre composite complètement halluciné qui mélange certains éléments du cinéma porno classique avec d'autres idées inspirées de la comédie. Ce type de cinéma était plutôt à la mode dans les années 1970, avant de subitement disparaître quand la coke est devenue moins bonne. À l'époque, J.L. Benícioétait un des hommes les plus influents de toute cette scène; c'est lui qui a illustré la plupart des affiches de Pornochanchada. On l'a retrouvé et on est allés lui poser quelques questions.
Comme on vous disait la semaine passée, dans cette série télé de six épisodes diffusés sur IFC Canada (Independant Film Channel), l'auteur, réalisateur et cofondateur de Vice, Shane Smith, parcourt le monde afin de documenter les cultures cinématographiques underground de partout. Cette semaine, on présente son périple au Mexique.
Après avoir casually révolutionné la webtélé avec VBS.tv, Vice produit sa première série télévisée, le Vice Guide to Film, qui sera présentée en six parties sur le Independant Film Channel canadien, dès ce soir, à 20h30. Shane Smith, un des fondateurs de Vice, ici en mode party mexicain, est allé examiner les cultures cinématographiques inexplorées partout dans le monde, en plus de passer plein de temps avec ses réalisateurs préférés.
La plupart des gens ont un travail abrutissant, mais la majorité d'entre eux n'ont pas assez de couilles, de temps ou d'argent pour démissionner et trouver un boulot épanouissant. Et pourtant, certains osent tout envoyer promener. On connait au moins une personne qui l'a fait. Elle s'appelle Jincey, elle était avocate et s'est convertie à la porno lesbienne. On lui a posé quelques questions, auxquelles elle a répondu gentiment, dans l'ordre, et avec passion.
Il faut pas se le cacher: on est tous devenus pas mal ADD à cause de la culture des blogues et de YouTube. C’est comme
rendu assez difficile de rester concentré pendant plus d’une minute. Pas de problèmes, la gang de M60 a pensé à
tout et nous présente pour la première fois à Montréal le Festival du film de 60 secondes. C’est le mercredi 24 et jeudi 25 septembre à
la Sala Rossa qu’aura lieu la première édition montréalaise de ce festival
entièrement dédié au «vraiment très
court métrage». Plus de 70 cinéastes montréalais y présenteront leur film
d’une durée maximale d’une minute. À quoi s’attendre? À un peu de tout
puisqu’on pourra y voir du documentaire, des films d’animation, des
marionnettes, des sorcières, de la crème glacée et des minous! Sans
jokes.
Ce soir à la Sala Rossa, il y a un party de lancement doublé d'un party d'appel d'offres pour le nouveau festival M60. Le concept est assez simple et devrait plaire à tous les gens souffrant d'ADD de ce monde: vous vous inscrivez aujourd'hui et vous avez un mois pour réaliser un film de 60 secondes qui sera diffusé les 24 et 25 septembre prochain. Les 60 premières soumissions seront acceptées automatiquement, sans aucun regard pour votre talent. Y a pas de prix, pas de jurys, c'est premier arrivé, premier enregistré. Mettons que comme démocratisation totale du cinéma, ça torche pas mal. Ce soir donc, vous vous enregistrez, mais vous pouvez aussi rester pour profiter de la musique d'Adam & The Amethysts, de Receivers, de Ragni et de DJ Crispian, qui vont tous sortir de leur terrain habituel pour plutôt faire des covers de tounes de films, et d'autres surprises du genre.
Salut les Montréalais, qu'est-ce que vous faites ce soir? Ah, vous êtes pas certains, parce que vous hésitez entre boire dans l'parc ou boire sur les marches de votre entrée? Finalement, vous êtes ouverts aux suggestions? Ben en voilà une: allez à la Casa Del Popolo (4873 Saint-Laurent) pour une projection gratuite de Heavy Metal
in Baghdad vers 21h (où quand il commencera à faire noir). Vous devez probablement savoir que la terrasse arrière de la Casa est super petite, alors essayez de vous pointer de bonne heure, OK?
OK, on le sait, via Lesley, on avait décidé de ne pas trop s'exciter à propos du terrible film sur les Germs qui sort finalement bientôt, mais come on, avez-vous vu l'annonce? Pourquoi Pat Smear sonne comme s'il était Mexicain?
On a pris un peu de répit par rapport à cette chronique au cours des dernières semaines, mais pour ceux qui auraient manqué les premiers articles, voici ce dont il est question: ce n'est pas juste une liste de films qui font peur aux enfants, parce que ça inclurait pas mal tous les films et les émissions de télé. Cette chronique est consacrée aux films qui laissent des séquelles permanentes de frémissements nerveux ou du moins qui donnent quelques semaines de cauchemars. Oh et aussi, ce n'est pas juste qu'on les réécoute maintenant pis qu'on se dit «ça n'a rien d'épeurant». C'est sûr que ce n'est plus épeurant quand on a une vingtaine d'années d'expérience à différencier la réalité des marionnettes effrayantes. C'est pourquoi tous les participants doivent être gelés raides pendant l'écoute pour favoriser et préciser les réactions. C'est clair?
Chez Vice on a une nouvelle rubrique dans laquelle nos journalistes revisitent les films qui les ont traumatisés pendant leur enfance. Ils les écoutent une nouvelle fois en étant complètement stone. On pense que c'est une thérapie primaire mélangée à une tentative de savoir si t'étais vraiment con quand t'étais petit, mélangé à écouter des films complètement stone. Aujourd'hui, on parle du personnage d'Angelica Huston dans l'adaptation de The Witches de Roald Dahl qui a été faite dans les années 90.
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