À la suite des demandes incessantes des nerds fascinés par l'humour pipi-caca-pouèles, notre pendant États-Unis a créé une page web qui regroupe tous les dessins qu'a fait Johnny Ryan pour Vice. En plus d'y retrouver plein de dessins à la fois beaux et laids, une entrevue du dessinateur est aussi disponible. Vous en apprendrez plus sur les motivations qui animent ce grand homme, de même que les autres projets auxquels il participe en parallèle (vous vous doutez qu'on le paie quasiment pas). Et puis, on ne peut qu'apprécier un homme qui finit ses entrevues par «It’s like aw, look at that hardcore porno, it’s so adorable».
C’est bien connu, quand vous ne savez pas
comment prononcer le nom de quelque chose, vous ne savez vraisemblablement pas
de quoi il est question. Notre exemple du jour est Wale. Beaucoup de gens
prononcent son nom comme « whale » (baleine) ou « Wall-E » et
c’est compréhensible parce que, bon, c’est pas tout le monde qui a le temps de
connaître les bons rappeurs. Cela dit, vous êtes en train de lire cette entrée de blogue
alors ce serait une bonne occasion de le découvrir. Si vous ne le saviez
pas, Wale se prononce « Wall-ay ». Il vient de Washington et a
quelques mixtapes à son actif. L’une d’entre elles se nomme A Mixtape
About Nothing. C’est à propos de Seinfeld, et il y a même un caméo de
Julia Louis-Dreyfus. Oh, et son cousin se nomme Gbenga Akinnagbe, c’est lui qui
joue le rôle de Chris Partlow dans The Wire. Notre stagiaire Patrick a
rencontré Wale à Toronto et ils ont parlé du fameux bol de chili de chez Ben's,
à Washington, et de musique gogo. Patrick a voulu garder son entrevue courte puisqu’apparemment, Wale déteste être interviewé. Mais les questions finies, Wale a voulu prolonger
la discussion et a posé à Patrick des questions sur le sport au Canada, mais
Patrick a confondu « Raptors » avec « rappers ». S’ensuivit un moment embarrassant…
Comme vous le savez peut-être déjà, les Black Lips ont eu des petits problèmes récemment sur un autre continent. Pour ceux d'entre vous qui pensez à des passeports volés ou des scènes de sexe douteuses dans une prison indienne, bien désolé, mais ils sont en sécurité en Allemagne. Ils sont corrects, mais ils viennent quand même de vivre la version punk du film Midnight Run, si on remplace les agents de douanes turcs par des promoteurs indiens louches. Considérant le haut niveau de merde qui s'est abattu sur Richard Gere après qu'il ait embrassé une femme indienne sur la joue, on pense que c'est un miracle que le groupe se soit sorti de l'équivalent du Bible Belt de ce pays sans se faire reconduire dans une prison miteuse. Peut-être que c'est juste du bon karma. Cliquez plus bas pour avoir toute l'histoire.
Vous vous êtes déjà demandé à quoi ressemblerait votre figure sans la peau qu'il y a dessus? Voir votre visage sans ses deux couches de peau, juste vos muscles, vos os et vos globes oculaires? Ouin, ben nous non plus. Chase le chat a survécu à un accident, mais son minois est resté coincé sous les roues de la voiture. Il tient un blogue sur sa vie, dans lequel il raconte comment c'est vraiment le fun d'être un chat sans face. Bon OK, on sait très bien que les chats peuvent pas être «virtuellement actifs», mais la propriétaire de celui-ci aime bien se faire passer pour lui. Et selon la-fille-qui-se-fait-passer-pour-un-chat-avec-pas-de-face, nous sommes les premiers à l'interviewer. On tient à vous prévenir avant que vous ne cliquiez sur le lien pour lire cet entretien (et voir les photos de Chase): les tapettes, passez votre chemin. Un chat sans visage, c'est plutôt choquant.
Bon, c'est bientôt Nowel, alors on a décidé de vous sortir de nos archives les deux meilleures entrevues de l'année. Les deux ont été réalisées dans le cadre de Pop Montréal, le meilleur festival de musique au monde. Heille, c'est le temps des fêtes, on a le droit d'être superlatifs.
Pendant que leur empire s’écroule et entraîne une crise économique mondiale, une bande d’américains préfèrent fumer du weed et composer la trame sonore idéale d’une époque historiquement merdique plutôt que de s’en faire. Heureusement pour nous,Tom Lax, de l’étiquette Siltbreeze Records, refait surface après quelques années d’inactivité afin de documenter ce rock simple et sans retenue qui prône l’apologie du bâclage amateur.
À l’occasion d’un déplacement dans une église protestante « pentecôtiste » à Los Angeles, et ce pour des raisons strictement professionnelles, j’ai eu l’occasion d’entendre le sermon du révérend Spencer Myles. Il ne m'a pas laissé indifférent. Le sermon traduisait un intellect proche du quart de celui d'une prof de FPS de secondaire 1 et était ponctué de petits gestes mystiques et de sautillements incessants.
En ce moment, avouez-le, il n'y a que les nerds qui font des trucs intéressants. Que ce soit à Baltimore avec Dan Deacon et toute sa clique d'énervés, ou à Philadelphie, avec Genghis Tron. C'est une espèce à part de savants fous mélomanes. Genghis Tron par exemple, c'est trois claviers et une guitare pour jouer un mix improbable d'electro cheesy et de grind ultra-violent. Un peu comme si Pig Destroyer faisait du Jean Michel Jarre.
Les entrevues de rap, c'est presque toujours la même chose: à chier et plate ou à chier et légèrement irritant. Bien entendu, il y a des exceptions, comme celle qui date de quelques mois avec DMX qui dit «Il vient d'où ce nigga, d'Afrique ou quoi?», et comme cette rencontre entre deux esprits, Redman et Chris Nieratko, une brillante exception.
Si vous êtes moyennement attentifs, vous vous rendrez compte avant de vous rendre avant la fin de la phrase qu'on en est à la dernière partie de l'entrevue avec les Gruesomes. On y apprend plein de belles choses sur leur séparation, leur réunion, le non-coma de Gerry Alvarez et, «après la pause, la descente aux enfers». Quelque chose dans le genre.
On a décidé de faire une couverture spéciale du show des Gruesomes en donnant la job à Luc Brien, le chanteur des Breastfeeders, de les interviewer. On trouvait ça l'fun, de un parce qu'il se tapait le travail pour nous et de deux parce que ce sont les Breast qui vont jouer avec les Tyrants du Teen Trash ce jeudi. On sait aussi que Luc est 100 000 fois plus au courant de ces petits détails genre «John, j'ai lu quelque part que tu aimais la scène hollandaise.» (C'est un vrai exemple même pas inventé, en plus.) On va donc publier leur
échange en trois volets, car disons qu'ils avaient beaucoup de choses à
se jaser. On a décidé de ne rien éditer et de laisser tout ça tel
quel, parce qu'on trouvait ça ben trop cute. Et si vous nous suivez, vous êtes en train de lire la 2e partie.
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