Mettons que vous auriez pas vraiment bien lu quatre billets plus bas, Belooga Joe va être publié sur notre site une fois par semaine, chaque mercredi. Pourquoi les mercredis? Parce qu'à un moment donné, Claude Gauthier nous a dit que la régularité, c'était bon. Oui, il est question des annonces d'All Bran vintage, ici. En tout cas, les dessins qui sont publiés ici ne sont pas sur le site de Belooga Joe, pis ceux qui sont sur son site ne sont pas publiés ici, alors mettons que vous voudriez vivre une expérience complète, cliquez sur le lien appliqué à son nom. Bonjour chez vous.
On ne sait pas trop pourquoi, mais chez Vice Québec, on est pas mal into les animaux marins. On tripe sur la toune Bébé Requin de France Gall, et notre rédactrice a le rire de dauphin le plus cute/gossant du monde. Bon, c'est les deux seules affaires auxquelles on peut penser en ce moment, mais ça ne nous empêche pas d'avoir été ben énervés quand on a vu que quelqu'un faisait une version béluga de Bazooka Joe. C'est peut-être pas clair à l'écrit, mon on pense que l'image plus haut vous explique tout ça, sans avoir besoin de mots. En tout cas, on était tellement énervés qu'on a décidé de les publier ici chaque semaine. Vous pouvez toujours visiter son site et revenir ici, parce qu'il est tellement swell et que ceux de Vice sont inédits.
Johnny Ryan a laissé ce mois-ci libre cours à sa fertile imagination en introduisant dans sa BD le rédacteur en chef de Vice États-Unis, Jesse Pearson. Il s'agit d'une banale scène de bureau qui se transforme en semi-aveu des pratiques étonnantes de nos collègues américains. C'est extrêmement lourd et à la fois extrêmement fin, une sorte de bon compromis entre sourire printanier et hilarité estivale, exactement ce dont on a besoin quand c'est l'été et qu'il n'arrête pas de pleuvoir.
À la suite des demandes incessantes des nerds fascinés par l'humour pipi-caca-pouèles, notre pendant États-Unis a créé une page web qui regroupe tous les dessins qu'a fait Johnny Ryan pour Vice. En plus d'y retrouver plein de dessins à la fois beaux et laids, une entrevue du dessinateur est aussi disponible. Vous en apprendrez plus sur les motivations qui animent ce grand homme, de même que les autres projets auxquels il participe en parallèle (vous vous doutez qu'on le paie quasiment pas). Et puis, on ne peut qu'apprécier un homme qui finit ses entrevues par «It’s like aw, look at that hardcore porno, it’s so adorable».
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