Avez-vous entendu parler des protestations anti-scientologie qui ont eu
lieu il y a quelques semaines dans le Midtown à New York, à San
Fransisco et partout ailleurs où avait lieu la journée d'action? Une vraie réunion de nerds! Une foule remplie de gars petits qui portent des
trenchcoats trop grands, de gars grands aux cheveux longs placés derrières
les oreilles et de filles avec des seins affreux. Tous portaient
les masques de V For Vendetta (ce qui est surprenant venant de vrais
nerds considérant que le film est merdique en comparaison avec les
bandes dessinées, mais bon!). On n'a jamais vraiment compris la
fascination de la masse pour la scientologie contre tous les autres cultes
complètement fous (comme les Mungiki), et on n'est toujours pas certains
de pourquoi ces protestations ont soudainement émergé de partout et à
chaque mois. On a donc demandé a un ami qui a joint l'Église pour un
court laps de temps il y a quelques années de nous expliquer tout ça.
Voici la première partie de ce qu'il nous a raconté.
Si vous êtes moyennement attentifs, vous vous rendrez compte avant de vous rendre avant la fin de la phrase qu'on en est à la dernière partie de l'entrevue avec les Gruesomes. On y apprend plein de belles choses sur leur séparation, leur réunion, le non-coma de Gerry Alvarez et, «après la pause, la descente aux enfers». Quelque chose dans le genre.
On a décidé de faire une couverture spéciale du show des Gruesomes en donnant la job à Luc Brien, le chanteur des Breastfeeders, de les interviewer. On trouvait ça l'fun, de un parce qu'il se tapait le travail pour nous et de deux parce que ce sont les Breast qui vont jouer avec les Tyrants du Teen Trash ce jeudi. On sait aussi que Luc est 100 000 fois plus au courant de ces petits détails genre «John, j'ai lu quelque part que tu aimais la scène hollandaise.» (C'est un vrai exemple même pas inventé, en plus.) On va donc publier leur
échange en trois volets, car disons qu'ils avaient beaucoup de choses à
se jaser. On a décidé de ne rien éditer et de laisser tout ça tel
quel, parce qu'on trouvait ça ben trop cute. Et si vous nous suivez, vous êtes en train de lire la 2e partie.
Yeah! Les mythiques Gruesomes se reforment pour ce qui semble être la dernière fois (après avoir fait de même en 2000 et en 2005), et joueront à Montréal ce jeudi au Café Campus. Ces quatre troglodytes montréalais ont régné sur le Canada comme seuls ambassadeurs du revival garage durant le milieu des années 80. Ils ont influencé un mouvement, mais surtout un shtick de coupe au bol qui semble ne jamais vouloir mourir. (On dit allô à Dom des Aversions.) On les aime tellement qu'on va même donner l'absolution aux membres du groupe qui se sont adonnés au ska dans le milieu des années 90.
Depuis que le gouvernement s'est mis à jouer avec notre liberté avec l'interdiction de fumer, c'était déjà assez difficile de s'amuser par une belle nuit froide à Melbourne. Maintenant, les abrutis veulent resserrer les liens avec le projet du couvre-feu de 2h. Ce qui veut dire que les salles de spectacles ne peuvent plus accepter l'entrée de personne entre 2h et 7h du matin. Quiconque quitte les lieux durant ces heures-là ne peut plus revenir. CALISSE. Le but du gouvernement est de réduire la violence dans la rue, mais pour la plupart des gens, il semble évident qu'empêcher l'accès aux salles va faire exactement le contraire. Avoir un grand nombre de personnes saoules dehors qui veulent un autre drink et un peu de fun, mais qui n'ont nulle part où aller, ne va pas réduire la violence (qui de toute façon, selon Age, est en déclin dans la ville), mais l'augmenter. C'est pas difficile de comprendre que la seule place qui va bénéficier d'une loi comme celle-là est Hungry Jacks.
Fait: les têtes des amies de fille sont attirées comme des aimants dès qu'un appareil photo est là. Ce phénomène, en photo, est le portrait siamois: lorsque deux ou plusieurs filles font comme si leurs têtes avaient été agrafées ensemble au menton...
Allô Vice, J'étais pas sûr si je devais envoyer ça au DOs & DON'Ts, mais voici ce qui s'est passé quand j'ai oublié de barrer ma porte de chambre samedi dernier pendant un party que j'ai fait chez nous. Ils m'ont même laissé des condoms sales à terre. J'ai lavé mes draps avec du feu.
J'ai toujours agi dans l'optique qu'il est mieux de laisser tranquille les gens qui boivent de l'alcool dans les transports en commun. J'essaie d'éviter de m'asseoir à côté de ces gars-là. Il sentent probablement mauvais, ont des problèmes mentaux et pourraient éventuellement vouloir faire d'la marde. Traîner une canne/bouteille ouverte est déjà un indice en soi. C'est pas mal l'équivalent de traîner un drapeau qui dit "Youhou j'ai une précarité mentale flagrante!" C'est la marque de commerce du gros cave. C'est la raison pour laquelle je suis contre l'interdiction d'alcool dans les bus, métros et trains de Londres. Ça nous enlève ce signe visuel vital qui nous apprend si le gars est civilisé ou sociopathe. Sans l'accessoire de la bouteille, je suis moins capable de spotter le trouble.
Mardi prochain, le band d'environ trente personnes et plus qui sonne comme un band hommage à Neil Young, mais en mieux, va occuper le Zoobizarre. Et c'est GRATUIT! On célébre la sortie de l'édition spéciale de Universal Indians. Oh, pis le band dont on parle, c'est Dark Meat (aussi connu comme le Vomit Laser Family Band Galaxy), si jamais vous êtes perdus. Venez les voir. Ils sonnent comme ça:
Ça fait un bout qu'on n'avait pas fait ça, mais cette fois, c'est véritablement « dans les archives »: on était en train de vider un vieux classeur et on a trouvé ça. Alors qu'on travaillait sur le Numéro Peur, on avait demandé à plusieurs artistes qu'on aime de dessiner ou peinturer un masque pour la couverture. La plupart nous ont envoyé une ou deux options, mais du cerveau de David Choe, on a reçu un CD qui contenait les 19 bijoux suivants (et en plus, c'était seulement quelques jours après lui avoir demandé). On est désolés de n'avoir jamais trouvé les centaines de milliers de dollars nécessaires afin d'imprimer chacune de ces pages couvertures ce mois-là, enfin, celles qui n'étaient pas à base de porn, mais au moins on vous laisse tous les apprécier en version numérique trois couleurs sur votre écran d'ordinateur.
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