Salut les bobinos! Bon, finalement on s'est dit que tant qu'à faire un party, ben coudonc, pourquoi ne pas faire un flyeure? Cliquez sur l'image, prenez en note le courriel et répondez donc à notre charmante demande de RSVP. Kossé ça va vous donner? Bah, premièrement, l'accès au meilleur show de ta vie, avec les groupes Chocolat et Greg Cocaine (qui chanteront en français pour vous mesdames), mais aussi, vous n'en reviendrez juste pas de la taverne DELUXE qu'on a déniché, avec le décor tropicale (voir post précédent), la piscine, le droit de fumer, pis toute pis toute. Ah oui et un autre détail auquel vous porterez peut-être une attention particulière : la bière coûte 0$ pendant un boutte. Le boutte durant lequel il va en rester. On est ben d'adon.
Depuis qu'on a annoncé le lancement, tout le monde nous demande de quoi ça a l'air, chez Clo-Clo. On vous a donc mis des photos ici. Si ça ne vous donne pas envie de venir la semaine prochaine, vous êtes bizarres.
La thématique de la semaine est : Beach Party. Je ne peux pas croire qu'ils voulaient enlever les décorations!
On se voit jeudi! N'oubliez pas de vous inscrire à notre guestlist via le courriel qu'on vous enverra, parce que sinon, vous n'allez pas pouvoir entrer!
On a décidé d'instaurer une tradition, parce qu'on est de même. Chaque semaine, on va ratisser les albums photos des stars et publier nos clichés préférés. Ça, ou peu importe ce qu'on trouve sur leur page MySpace. Et sûrement qu'on va se tanner après 3 semaines, mais bon, laissez-nous donc avoir des projets.
Cette semaine : Pierre Crube de Numéro#
"J'avais 11 ans sur cette photo. Je me rappelle avoir pleuré quand j'ai
appris que je serais habillé en noir. Après le shoot, j'ai volé le
costume d'une des filles pour pouvoir le porter à la maison. Encore
aujourd'hui, j'imagine comment cela aurait pu être si j'avais été en
rose, debout, comme les autres."
Le canal Lachine semble-t-il (on dit "semble-t-il", mais en fait, ce qu'on veut dire c'est wikipédia dit que" ) porterait ce nom parce que Le Sieur de Lasalle aurait voulu en faire un passage à l'ouest vers la Chine. Maintenant qu'on vous a informé de quelque chose aujourd'hui, on peut passer au substantiel de ce beau post : Y'a des pirates aux abords du canal Lachine. Sérieux. Et au lieu de voler votre ar'hent, ils veulent vous amener à la dépenser dans un bar miteux de St-Henri (le Black Jack, au 3800 Notre-Dame Ouest). Si vous vous trompez de porte avant d'aller au toilettes, vous allez peut-être vous ramasser dans le bar de danseuses Ô Caresses. Si vous restez dans le bar, vous allez avoir la chance d'écouter les meilleurs sets de DJs qu'il m'ait été donné d'entendre récemment. Juste pour vous donner une idée, leur playlist inclut The Zounds (The ZOUNDS CÂLISSE!), Nymphets, Rezillos, des groupes punks polonais, Flux Of Pink Indians, Pointed Sticks et autres ben bonnes affaires. Quand même, voir du monde danser sur du Jay Reatard (oui oui, on va en revenir bientôt de Jay Reatard... mais pas tout de suite) pendant que les piliers de taverne gueulent que c'est de la "musique du yâble cette affaire-là", c'est très plaisant.
Nick Flanagan, des Brutal Knights, sera le DJ invité cette semaine. Ça se passe demain et tous les prochains jeudis. Oui, c'est une plogue. Et ça nous fait plaisir. Arrr (ou whatever ce que disent les pirates, là).
Si Jay Reatard était né dans les années 1990, ses parents l’auraient
sûrement bourré de Ritalin pour soigner son trop plein d’énergie,
jusqu’à ce qu’il devienne l’un de ces enfants zombies dépersonnalisés.
Heureusement, il est né dans les années 1980, et ses parents s'en crissaient pas mal. Alors, il s’est auto-médicationné en faisant de la
musique. Depuis, il a fait partie d’une tonne de bons groupes garage
comme The Reatards, The Final Solutions, The Angry Angles, The Bad
Times, ou The Lost Sounds. On pensait que son nouveau penchant pour des
groupes intelligent (Blood Visions, son album solo,
ressemble à du Wire) l’avait assagi, mais son batteur à lunettes nous a
expliqué qu’il s’en était fait crisser une par Jay, une semaine
plus tôt. On l’a rencontré pour parler amour, Storm Troopers et sida
serbe.
Félicitations, Montréal! T'es officiellement la ville canadienne numéro 1 pour les vacanciers pédophiles! Merci à Puellela.com : "une célébration de la splendeur des petites filles" et leur élégante critique (AAAAA) de la prochaine Fête des enfants de Montréal,
il semblerait que nous allons accueillir de plus en plus d'autobus de vieux croûtons à tendance calviciaire, qui ne se peuvent plus d'attendre que l'âge légal des relations consentantes soit abaissé à 7 ans.
Quand Teki Latex est débarqué à Montréal et qu’il a commencé à nous parler du « tectonique » on ne comprenait rien. Il nous disait que c’était ÉNÔÔÔÔRME en France. Quoi? Les plaques tectoniques, la dérive des continents, ce sont des sujets chers à TTC ? On n’avait pas vraiment senti cet élan de retour à la terre dans leur dernier opus, 3615 TTC. À moins que y’a une rime genre « Frotte ton cul par terre, allez vas-y, jusqu’à ce que l’Afrique se sépare de l’Asie. » Non? Me semblait aussi. Il semblerait plutôt que Teki parlait de ceci :
Bollywood est une mine d’or. Même si
la plupart sont des films d’amour genre « comédie musicale à grand
déploiement », des fois, tombe aussi sur des films d’amour genre « comédie
musicale à petit déploiement », et habituellement, c’est le bonheur. Magnifique
plan séquence de la même foule réutilisé à l’infini, acteurs qui ont toujours
l’air sans émotions ou sous l’emprise de la pire angoisse existentielle et pour
qui le mot le mot « finesse » semble ne pas avoir de portée. Excellent. Mais UN
film se démarque particulièrement pour la médiocrité du jeu, les scènes
d’émôôôôtion pénibles et surtout, SURTOUT, les pas de danse merveilleux : Disco
Dancer, c’est son nom.
La chanson thème va vous hanter des semaines durant, mais le numéro le plus marquant se produit quand la blondu du Disco Dancer himself (Jimmy, de son prénom) lui fait une genre de chanson feelgood parce qu'il a perdu sa môman et qu'il a de la peipeine.
Voyez l'interprétation qu'en a fait M.I.A sur son dernier album:
Définitivement, c’est mieux
que tous les comb-overs jamais vus, ever. Et je viens de la couronne nord de
Montréal, faque t’sais. Prend des notes, Bloodshot Bill!
Bon, décidément, c’est
l’hécatombe chez les légendes. Après Bergman et Antonioni la semaine passée,
c’est au tour de Lee Hazlewood. Décédé le 4 août dernier, le légendaire
producteur avait notamment contribué au son twangy de Duane Eddy, et plus
famously, produit et écrit le
hit These Boots Are Made For
Walking de Nancy Sinatra. C’est d’ailleurs après ce succès qu’il se
mit à interpréter ses propres chansons. Le vidéo juste ici montre une de ses
performance en Suède, où il a déménagé dans les année 1970, pour se mettre à
faire des films d’auteur pas mal poches. Pour voir son catalogue d’inédits,
rendez-vous sur le site de Steve Shelley, de Sonic Youth, qui sort depuis
quelques années des introuvables de Lee, sous divers formats. Fou de
même.
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