Comme tous les mois, notre collaborateur secret Leonard Coeds revient sur les albums qui ne seront pas chroniqués dans le magazine. Il rédige cette rubrique de manière objective, en faveur de disques trop souvent passés sous silence : dub, chanson française pétée et metal de mauvaise facture trouvent enfin leur place dans nos colonnes. Ce mois-ci, il a trouvé un nouveau système de notation oscillant entre 0 et 1 sur 10. Très astucieux.
À la manière d'un oncle un peu relou qui offre toujours des cadeaux pourris à Noël, Leonard Coeds fait la chronique des albums dont personne ne veut et que le Music Editor ne pourra pas mettre en vente sur Price Minister.com pour financer la prochaine soirée Vice.
Le Numéro Interview était l'occasion pour nos chroniqueurs d'inventer des entretiens avec les groupes les plus visibles du mois de novembre. Ce blog est consacré aux artistes obscurs avec lesquels personne n'a voulu perdre son temps, à part l'incorruptible Léonard Coeds.
Les chroniques albums de Vice sont au paysage musical français ce que la poitrine de Brigitte Lahaie est à l'industrie porno des années 90. Un truc fort qui marque l'inconscient collectif. C'est tellement devenu le truc le plus lu après "la pub American Apparel avec la meuf à poil" que les labels indés nous envoient plus d'albums que nous ne pouvons en chroniquer. La recette du succès de ces chroniques : un système de notation vraiment novateur, au moins une référence à une idylle imaginaire avec une blonde scandinave, une blague avec le mot "gay" et les meilleurs pseudonymes depuis le coming-out de Laurent Ruquier.
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