L'autre jour, tout le monde m'a maté de travers au club de sport. J'en suis devenu parano. J'ai supposé qu'ils m'en voulaient tous parce que je suis gros et que personne n'aime les gros. Du coup, j'ai poussé le tapis de course jusqu'au niveau le plus rapide de la marche lente que j'étais en train de faire. Ils ont continué à me regarder avec dégoût. Finalement, il y en a un qui m'a aidé à comprendre leur problème. Le mec est venu vers moi et m'a dit "Sympa ton t-shirt, connard!".
Vous
en voulez à votre mère d'avoir quitté votre daron pour se foutre avec
ce sale con de médecin-traitant qui passe son temps à mater le foot et
à vous faire des réflexions à propos d' « à quel point c'est important
de faire de bonnes études » ? Espèces de stupides enfants gâtés.
Qu'est-ce que vous diriez si celle qui a pris vingt kilos pour vos
beaux yeux de nain s'était mariée avec la Tour Eiffel ? Une fétichiste
cramée l'a fait.
Parfois, quand je me sens particulièrement
débile, je rêve de quitter ma job et de rassembler des gens qui vont
m'aider à détruire toute forme de réseautage social. Et je ne parle pas
d'une genre de chaîne de lettres poche ou de piratage de nerd. Je veux
physiquement, et de façon simultanée, détruire tous les bureaux et les
bases de données de Twitter, de Facebook, de MySpace et de tout autre
site web du genre sur lequel les gens aiment perdre leur vie. Condamner
toutes les issues et allumer des feux chimiques partout autour. Ça va
être dur, mais avec une rigoureuse coordination et beaucoup de
préparation, on réussirait à faire flamber toute forme de sauvegarde
afin que les informations de tous soient effacées à tout jamais.
Est-ce que vous n'avez jamais souhaité que vos parents vous donnent des conseils utiles au lieu du vomi d'abstinence et de compromis qu'ils ont essayé de rentrer de force dans votre esprit innocent? Dès que je serai parent - ce qui, vu que j'ai jamais eu à écouter l'opinion de mes parents sur la contraception, devrait arriver assez vite, merci -, je donnerai d'excellents conseils à mes enfants. Des affaires comme: «La prochaine fois que vous servirez de la pizza à une fête d'enfant, pourquoi ne pas avoir la délicate attention d'écrire le nom de chaque enfant avec du ketchup sur chaque pointe. Ils vont adorer.» Ou pourquoi pas quelque chose qui pourrait vraiment impressionner votre boss si jamais il vient souper chez vous: «Si vous recevez à souper, mais que vous n'avez pas beaucoup d'argent, faites votre propre version des bonbons à la menthe. Congelez simplement un tube de pâte à dents, coupez-le sur la longueur et découpez le contenu en fines rondelles. Voilà! Vos propres bonbons. Ils ont l'air différents et vos invités auront une haleine fraîche.» Assez brillant.
Les
labels de rap sudiste No Limt et Ca$h Money ont, à la fin des années
1990, révélé au monde entier la part sombre de l'esprit hip-hop en
publiant des albums dont les covers dépassaient de loin ce que l'esprit
humain pouvait imaginer en terme de "mauvais goût". Réalisées par les
illustrateurs Pen & Pixel,
ces covers brossaient avec précision les multiples obsessions des
rappeurs : voitures, pistolets, drogues, tigres, le tout agrémenté
d'immondes backgrounds d'inspiration or et platine. Ce que la légende
ne dit pas, c'est que les deux labels de New-Orleans n'étaient que la
partie émergée d'un immense océan d'horreur. Une sorte de troisième
underground réservé aux rappeurs boiteux ayants dépensé leur social
welfare en divers dérivés d'opiacés. L'internet nous a permis de retrouver ces documents.
Si, comme 98% des employés de bureau dans le monde, vous aimez vous évader un peu de vos journées de merde en regardant des photos marrantes sur le Net, vous allez adorer ce site.
Il n'y a pas que des rednecks à grands chapeaux ayant fait fortune dans l'industrie pétrolière au Texas. Il y a aussi des gens futés qui ont généré des millions de dollars en vendant de la drogue à des enfants. C'est même à Dallas que le premier supermarché à tazous s'est implanté dans les années 80.
L'ex-copine de l'un de
nos potes avait la drôle d'habitude de lui arracher les poils
une fois au pieu. Pour d'obscures raisons elle appelait ça le
« fluffing ». Ensuite, elle transformait les poils
amassés en petites boules, qu'elle tripotait avec une infinie
volonté de re/déconstruction. La « fluffeuse »
affirmait que cette activité lui calmait les nerfs, si bien
qu'elle stockait les petites boules de poils un peu partout dans son
appartement de façon à ce que l'une d'entre elles soit
toujours à portée de main en cas de crise (c'est à
dire tout le temps).
Cette job-là était vraiment difficile au début. Entendre des gens s’effondrer au téléphone c’était assez épouvantable. Je m’y suis habituée assez rapidement: le truc c’est d’ignorer ces concepts qu’on appelle « émotions » et « décence.»
Mes journées varient. Parfois, je ne fais rien de la journée parce que personne n'est mort, mais d’autres fois, je suis tellement occupée que je ne peux même pas prendre une pause pour dîner. A peu près comme n’importe quelle salle de nouvelles, j’ai des échéances à respecter. Habituellement, on est seulement deux à travailler, alors on n’a pas le temps de rentrer dans des conversations sympathiques avec les clients, on doit les interrompre et leur dire : « Hmm, OK, ça va faire 860$. » Les notices nécrologiques c’est cher. Je ne devrais pas l’avouer, mais on fait des commissions sur ça. C’est probablement ce qui nous a transformés, mes collègues et moi, en monstres avares et cruels. Lors des soirées plus tranquilles, on est là à espérer que des gens meurent. Pas des jeunes, des vieux. Comme des vétérans de guerre.
J'étais à Tokyo pour Noël et le Nouvel An et j'ai remarqué de drôles de signes dans la rue un peu partout. Celui-ci ci-dessus je l'ai vu au-dessus de la toilette quand j'étais en train de pisser dans le plus gros magasin de jouet appelé Kiddie Land qui a notamment consacré un étage entier à Snoopy. Regardez la suite, ce sont mes favoris...
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