Petit saut en avant dans le temps, si tu veux bien. Après avoir fait forte impression (pour des raisons différentes) sur plusieurs milliers de personnes, les clips de Jan Terri commencent à vivre par eux-mêmes. Dans le business musical de Chicago, on se les refile pour se marrer un bon coup ou décupler l'effet de la cocaïne. Des joyaux comme Rock and Roll Santa ou Journey to Mars font le bonheur des amateurs de kitcheries en VHS. Le casting est immuable: les potes du Grand Illusion, le salon de beauté de Jan pour lequel elle posa jadis pour des marques de vernis à ongles indélébiles, se prêtent gentiment au jeu et repoussent les limites du ridicule.
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Hier, je me dépêchais de terminer ma journée de boulot pour aller m'en verser quelques-unes dans le cornet, quand je suis tombé par hasard sur un clip de Jan Terri, le troll permanenté que tu as au-dessus des yeux. Au-delà de son physique que même Steve Buscemi qualifierait de disgracieux, Jan fut malgré elle une icône musicale des nineties, surtout à Chicago, sa ville natale. Intrigué par ce personnage inclassable, j'ai décidé de rendre hommage à Jan Terri, à sa carrière, mais surtout à ses clips. Si tu veux t'en coller plein les mirettes et plein les oreilles, suis-moi dans son univers souvent grotesque, toujours kitch, mais jamais vulgaire. Merde, je sonne vraiment comme un instituteur pédophile ce matin. Tu vois, celui qui a des poils de couille collés en-dessous des ongles? Bref, let's go!
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